PRIX LITTERAIRES
Auto-edition : Imprimer, publier un Livre 
  Prix Littéraires 2017
   
  Liste des Prix Littéraires
   
  Le blog
Recevez l'actualité des
prix par mail :
  Prix Goncourt
  Prix Renaudot
  Prix Femina
  Prix Interallié
  Prix Académie Française
  Prix Médicis
  Prix Nobel de Littérature
   
  Calendrier
   
 
  Liens & Partenaires
  Qui sommes-nous
& Mentions légales
   

Nagasaki Prix Littéraires

Couverture : Nagasaki

Nagasaki

Eric Faye
(Stock)

Titre : Nagasaki Prix obtenu(s) par cet ouvrage

Présentation

« Clandestine depuis un an 
Il s’étonnait de voir des aliments disparaître de sa cuisine : un quinquagénaire célibataire des quartiers sud a installé une caméra et constaté qu’une inconnue déambulait chez lui en son absence. »

Un simple fait divers dans un quotidien du matin à Nagasaki. 
Tout commence par des disparitions, en effet, des déplacements d’objets. 
Shimura-san vit seul dans une maison silencieuse qui fait face aux chantiers navals de Nagasaki. C’est un homme ordinaire, qui rejoint chaque matin la station météorologique de la ville en maudissant le chant des cigales, déjeune seul et rentre tôt dans une retraite qui n’a pas d’odeur, sauf celle de l’ordre et de la mesure. 
Depuis quelque temps déjà, il répertorie scrupuleusement les niveaux et les quantités de nourriture stockée dans chaque placard de sa cuisine. Dans ce monde contre lequel l’imprévu ne pouvait rien, un bouleversement s’est produit. 
Devant l’écran de son ordinateur et grâce à sa caméra, Shimura-san finit par apercevoir l’intruse. Il y a bien quelqu’un chez lui. Il a vu son profil. Il l’observe. Il attend d’être sûr. Est-ce une hallucination, un fantôme de ses échecs sentimentaux passés, une amante amère et revancharde ? Il finit par appeler la police. L’invitée est embarquée et mise en cellule. 
On apprendra par les agents en charge de l’enquête et lors du jugement que cette femme à peine plus âgée que son hôte avait trouvé refuge chez lui au cours de son errance. Il partait sans fermer à clé, seule concession à sa maîtrise. On lira qu’elle aimait sentir sur sa peau le rai de lumière qui traversait la pièce l’après-midi et l’odeur des draps propres dans l’armoire qui lui servait de chambre. Tel un animal, cette femme sans passé sentait la menace, détectait le bruit des pas et bondissait se cacher, à l’abri du danger. Elle ne voulait rien de plus qu’être là, sans déranger. Elle aussi était seule. 
On apprendra bien d’autres choses encore ; sur la mémoire des lieux et la mémoire tout court, dans une lettre finale que la « clandestine » adressera au maître des lieux, désertés.

   


 

© Prix-litteraires.net 2003-2017 | webmaster@prix-litteraires.net
Page
   
Follow @prixlitteraires