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La couleur de l'aube Prix Littéraires

Couverture : La couleur de l'aube

La couleur de l'aube

Yanick Lahens
(Sabine Wespieser)

Titre : La couleur de l'aube Prix obtenu(s) par cet ouvrage

Présentation

Angélique Méracin se lève tous les matins la première, dans la petite maison des faubourgs de Port-au-Prince où elle habite avec sa mère, sa sœur Joyeuse, son fils et son jeune frère Fignolé. Or dans l’aube grise de février, l’inquiétude l’étreint : Fignolé n’est pas rentré. Dans le lointain de la nuit, des rafales de mitraillettes n’ont cessé de retentir…
Angélique la sage est une fille soumise, une sœur exemplaire, une femme de trente ans résignée à sa petite vie. Elle se consacre corps et âme à sa famille, et aux malades de l’hôpital qui manque de tout. Le contraire de Joyeuse qui elle n’a pas abdiqué sa liberté, sa révolte, son désir de bonheur et d’une vie meilleure, malgré la misère, la violence, les rackets et les enlèvements qui sont lot quotidien. Les deux femmes, incarnant les deux versants d’un même désespoir, tentent de retrouver la trace de leur frère. Joyeuse découvre une arme dans une cache du plancher où souvent Fignolé glisse ses partitions… autour du jeune musicien, militant déçu du parti des Démunis, le mystère s’épaissit.
Au fil de la journée et de leur enquête, Angélique et Joyeuse dessinent de la ville une géographie apocalyptique. Fignolé, véritable protagoniste de ce récit dont il est l’absent, s’est perdu dans les méandres d’une impossible lutte, dans les hasards du désordre absolu.
Yanick Lahens, en écrivant avec une remarquable économie de moyens le destin d’une famille hélas ordinaire, construit l’allégorie d’un pays – Haïti sous Aristide, qu’elle ne nomme jamais – où la monstruosité est la loi. Mais son livre est poignant parce qu’à chaque page sourd la révolte et éclate la volonté de vivre.
   


 

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